-
usica
Inspirata” (musique inspirée) est le nom de ce
site comme de mon atelier dédié à la
construction d’instrument a vent et en
particulier de cornemuses.
Avant même que ne résonnent les notes, la
musique prend sa vitalité de la respiration, un
rythme dont la force se laisse percevoir très
légèrement.
Par la respiration l’air nous pénètre et la
cornemuse en recueille la substance dans sa
poche pour en dégager l’armonie.
-
-
n
outre, “Musica Inspirata” voudrais tendre un
doigt pour indiquer un ultérieur horizon et une
autre direction, mais ceci ne peut être qu’un vœux
pour notre travail et pour tous ceux qui se
dédient avec amour à la musique.
-

-

-
e
fut en l’an 2000 que pour la première fois, écoutant un enregistrement de
musique ancienne, que je fut saisi par le son d’une cornemuse. Avant la fin
de l’année suivante je réussi à trouver un bon luthier, je lui fis
construire un instrument et j’entrepris de le jouer, … enfin …le jouer,
c’est une façon de parler, à ma manière. Je pense que ceux qui ont déjà
quelque peu pratiqué cet instrument savent de quoi je parle. Chaque joueur
de cornemuse a son propre langage mais les personnes qui embrassent
l’instrument pour la première fois ont universellement le même style qui se
reconnaît à distance.
- Je ne fis pas exception
- J’eus la chance de
rencontrer petit à petit de nombreux musiciens et maintenant cela fait
quelques années que je joue de ces instruments, aussi par profession.
-
e
crois que mon intérêt vers la construction est né le jour même où j’ai tenu
une cornemuse dans mes bras. Il est étrange de remarquer que ces instrument
semblent attirer particulièrement les personnes qui ont une vocation
naturelle pour les activités artisanales. Je pense que c’est exactement
comme ça pour moi vu que, quelques mois plus tard, j’eu la chance d’être
accepté comme apprenti dans la boutique d’un constructeur de cornemuses
français.
- Je ne cesserai jamais de
remercier mon merveilleux Maître.
J’appris à travailler les divers matériaux naturels,
à comprendre les caractéristiques spécifiques de chaque essence, à me démêler au milieu d’une
infinité d’outils et, ce qui compte le plus, je compris que ce travail m’aurait
accompagné pour longtemps encore.
-
-
epuis, j’ai
fréquenté de nombreux atelier tant de cornemuse que de zampogne, j’ai suivi
des cours de tournage d’art e j’ai commencé à voyager en Italie, en
Allemagne et en France pour écouter les instruments de ces pays, en
comprendre la poésie et pour me perdre au milieu des prouesses artisanales
des divers luthiers rencontrés. En 2006 j’ai commencé à équiper mon atelier personnel et maintenant, après
une période d’expérimentation, j’ai recueilli dans les pages suivantes les
fruits des années passées.
|
|